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16/06/2007

BOSCO

 Je connais Bosco depuis longtemps, lui ne sait même pas que j’existe. La première fois que je l’ai vu, c’était, je crois il y a 3 ans, fin juin près de la maison. Il assistait, en compagnie de son vieux maître, au « débarquement » des brebis venues en camion de la plaine de la Crau pour passer, comme chaque année, l’été dans les alpages au dessus de la Chalp Ronde. Chien berger, il n’a pas pu s’empêcher de bousculer une brebis qui, pour lui, n’était visiblement pas dans le-rang-comme-il-faut. Son maître l’a rappelé à l’ordre avec un tonitruant « Bosco ! bordille ! » qui l’a immédiatement calmé. C’est comme ça que je sais qu’il s’appelle Bosco. Enfin, je suppose, je suis pratiquement sûre que c’est le même chien, qui habite en bord de route à Molines. Cela n’a pas grande importance, dans ma tête il est Bosco et le restera. Quand je passe devant chez lui, je ne manque jamais de regarder s’il est là, devant son grillage, ou dans sa niche. Parfois, je l’aperçois au bord de la route ou dans un pré alentour à côté du petit troupeau de brebis de son maître, des vraies montagnardes, celles là, qui passent l’hiver dans la bergerie attenante. Pendant un moment, il y avait deux chiens dans l’abri, semblables en tous points, et, en passant, je regardais donc les Boscos. Maintenant il y a de nouveau un seul  Bosco. Il y a trois jours, j’ai arrêté la voiture, j’en suis sortie pour aller le saluer et le prendre en photo, j’en avais envie depuis longtemps sans oser le faire. En me voyant approcher, il a vite disparu dans sa niche en laissant un bout de sa tête dehors pour m’observer quand même...Bosco est craintif mais curieux. Quand je suis remonté dans la voiture, il est ressorti et là, j’ai pu le photographier à travers le pare-brise. Une autre fois je parlerai du chien noir baroudeur dont je ne sais pas le nom.

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02/06/2007

DENT DE LION

En ce moment, le vert des prés s’éclaire de jaune, un beau jaune somptueux. Le « Taraxacum officiale » est en pleine floraison. On l’appelle aussi « dent- de- lion »  Il s’agit en fait du pissenlit, le vulgaire, le banal, l’archi connu et pourtant magnifique. Grâce à lui les prairies se prennent pour des tapis d’orient. Avec ses jeunes feuilles  on fait des salades ; c’est en outre une plante médicinale utilisée pour les maladies du foie et des reins et contre les rhumatismes...qu’on se le dise.

 

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