30.08.2007

MONT VISO

Sur le territoire italien, du haut de ses 3841 m, Le Mont Viso domine au-delà des confins est du Queyras. Il faut marcher deux à trois jours pour en faire le tour.

 

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23.08.2007

MUSIQUE DANS LA RUE

Un lundi matin, jour de marché, dans la rue principale de Guillestre...

 

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22.08.2007

VESTIGE

De la ville fortifiée moyenâgeuse de Guillestre restent quelques vestiges : ainsi, la tour de guet Guillaume appelée aussi tour d’ Eygliers datant du 14ème siècle. On y surveillait la route allant à Eygliers. Autre temps, autre époque : aujourd’hui, les voitures en nombre circulent et stationnent à son pied, saison touristique oblige.

 

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21.08.2007

PROTECTEURS

Dans beaucoup de pays d’Asie, devant les temples, des lions de pierre protègent les humains et leurs portent chance. Il y en a deux aussi à Guillestre, devant l’église, sur le parvis de marbre rose de pays.

 

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06.08.2007

LE MARCHE DE GUILLESTRE

Guillestre, porte du Queyras, est une bourgade paisible. Mais en été, elle est méconnaissable : le lundi, le marché s’étend alors dans toutes les rues ou presque. Les trois ou quatre marchands de fruits, légumes ou fromages présents toute l’année se perdent au milieu d’une foule de stands de toutes sortes : victuailles diverses et variées, cuisinées ou non, artisanat d’ici et d’ailleurs, articles de quincaillerie, vêtements, chaussures etc...etc... De quoi satisfaire les plus exigeants des estivants qui déambulent ravis. C’est bien mais on se surprend parfois à souhaiter le retour de l’automne et du froid ...

 

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05.08.2007

L'EAU DU QUEYRAS

Ici, pas besoin de glaçons pour rafraîchir son sirop de menthe ou son apéritif anisé : l’eau coule claire et à température idéale aux robinets des maisons ou aux fontaines de bois des villages.

 

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31.07.2007

PAINS POMPIERS

Par un beau dimanche de juillet, ensoleillé mais venté et un peu frisquet, on faisait le pain à Brunissard dans le four communal remis en fonction pour l’occasion. Une fois par an depuis une quinzaine d’années, l’amicale des pompiers sollicite l’aide des bénévoles pour l’occasion. Ainsi, maçons, charpentiers, retraités, électriciens, infirmières, vacanciers et autres mères de famille se sont tous transformés en boulangers. Ils ont pétri la pâte la veille, allumé et entretenu le feu dans le four, façonné les boules de pain etc ... etc... On pouvait venir déguster et acheter.

 

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16.06.2007

BOSCO

 Je connais Bosco depuis longtemps, lui ne sait même pas que j’existe. La première fois que je l’ai vu, c’était, je crois il y a 3 ans, fin juin près de la maison. Il assistait, en compagnie de son vieux maître, au « débarquement » des brebis venues en camion de la plaine de la Crau pour passer, comme chaque année, l’été dans les alpages au dessus de la Chalp Ronde. Chien berger, il n’a pas pu s’empêcher de bousculer une brebis qui, pour lui, n’était visiblement pas dans le-rang-comme-il-faut. Son maître l’a rappelé à l’ordre avec un tonitruant « Bosco ! bordille ! » qui l’a immédiatement calmé. C’est comme ça que je sais qu’il s’appelle Bosco. Enfin, je suppose, je suis pratiquement sûre que c’est le même chien, qui habite en bord de route à Molines. Cela n’a pas grande importance, dans ma tête il est Bosco et le restera. Quand je passe devant chez lui, je ne manque jamais de regarder s’il est là, devant son grillage, ou dans sa niche. Parfois, je l’aperçois au bord de la route ou dans un pré alentour à côté du petit troupeau de brebis de son maître, des vraies montagnardes, celles là, qui passent l’hiver dans la bergerie attenante. Pendant un moment, il y avait deux chiens dans l’abri, semblables en tous points, et, en passant, je regardais donc les Boscos. Maintenant il y a de nouveau un seul  Bosco. Il y a trois jours, j’ai arrêté la voiture, j’en suis sortie pour aller le saluer et le prendre en photo, j’en avais envie depuis longtemps sans oser le faire. En me voyant approcher, il a vite disparu dans sa niche en laissant un bout de sa tête dehors pour m’observer quand même...Bosco est craintif mais curieux. Quand je suis remonté dans la voiture, il est ressorti et là, j’ai pu le photographier à travers le pare-brise. Une autre fois je parlerai du chien noir baroudeur dont je ne sais pas le nom.

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